Le Chomor d'Ys

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 Cornélia Vedelim [Sylva #028]

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Cornélia Vedelim
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Clan : Mon nom est écrit en vert, non ?... Tss, c'te question...
Célibataire (RP) ? : En voilà une question qu'elle est bonne !

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MessageSujet: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 19:53

... ... ...

- Nom : "Venue des Limbes", en abrégé "Vedelim"

- Prénom : Cornélia

- Age : son âme a 16 ans et son corps est sensé avoir l'apparence d'une jeune fille de 18 ans

- Sexe : féminin

- Votre élément : la Terre (j'en connais une que ça va ravir...)

- Ce que vous êtes : une âme possédant un androïde (inachevé), mais physiquement, une humaine

- Pouvoir : contrôler la pousse des plantes

- Physique : Le choix s'offrait à moi. Une douzaine de corps s'étendaient les uns à côté des autres, tous allongés sur des tables de métal lumineuses, les yeux vides d'expression, inertes. Ils avaient au dessus de leurs têtes des engins argentés tous plus impressionnants les uns que les autres, pointant des aiguilles de toutes les tailles vers leurs peaux synthétiques. Mon regard fut immédiatement attiré par le corps d'un androïde de jeune fille, la plus jolie d'entre elles, dont la pancarte indiquait le nom de "Phésylde".

Elle avait de longs cheveux blancs et ondulés qui dessinaient un soleil couleur neige autour du visage poupin de l'être créé. Elle avait des yeux émeraude, bordés de longs cils noirs, et le teint pâle. Sa bouche joliment dessinée et à peine rosée contrastait difficilement avec la clarté de sa peau, ses traits fins étaient des plus agréables. Comme tous ses voisins, elle avait pour seuls vêtements des bandages qui dissimulaient de façon pudique les parties du corps qui n'étaient pas sensées être vues. J'étais tout simplement attirée par son physique, elle était exactement celle que je voulais incarner, élégante, pure. Je ne remarquai même pas ses mains et ses jambes inachevées, aux quelles on n'avait pas encore ajouté la peau. On pouvait encore distinguer à travers la matière transparente qui formait leurs membres, les nerfs et les os artificiels de la jeune androïde. Mais je songeai vite qu'il serait facile de le dissimuler avec des gants et de grandes bottes.

Maintenant, je coiffe ses cheveux en deux hautes couettes dont les extrémités forment des boucles anglaises, et je ne mets pour maquillage qu'un rouge à lèvre à la couleur pimpante, en lui dessinant une petite bouche en cœur. J'habille Phésylde avec de coquets vêtements, tels que des boléros en vichy, des chemises à fanfreluches, des débardeurs à carreaux, et des jupons à rubans. Je cache ses mains dans des gants de toutes sortes, souvent montant jusqu'au dessus du coude et ses jambes dans des bottes de cuir, parfois même des cuissardes, si elles ne font pas trop vulgaire.
Je la trouve moi-même très séduisante, les têtes des garçons se retournent d'ailleurs souvent sur elle, mais je veille à ce que ses tenues ne lui donnent jamais mauvais genre. Parce qu'elle est une androïde, j'étais au début obligée de marcher de façon mécanique et régulière, mais j'ai réussi à adopter pour elle une allure presque féline. Je sens que les gens aiment bien la regarder, et cela me fait plaisir. Même moi, j'aime bien l'admirer dans le miroir, ses beaux yeux parfois froids, parfois séducteurs, son sourire timide et attachant, ses membres longs et agiles, ses cheveux immaculés. Elle paraît tellement humaine...

******

- Caractère : Avant toute chose, Cornélia est une jeune fille lunatique.
Tout d'abord, elle considère Phésylde comme une cadette dont elle devrait prendre soin. Elle fait très attention à l'image de son androïde, tutoie même la perfection lorsqu'il s'agit de son physique, mais il ne s'agit de rien d'autre qu'un respect pour l'Être (ou du moins c'est ce qu'elle prétend...). Il apparaît d'ailleurs que, s'il s'agissait d'elle-même, elle serait moins soigneuse...
Lorsqu'elle veille à l'apparence de ce corps qu'elle habite, elle ne fait, d'extérieur, que considérer cette autre personne dont elle a prit possession. En plus de cela, Cornélia se sent très proche de la nature et se soucie de son bien-être comme une sœur le ferait. Elle s'inquiète naturellement des végétaux et des animaux qui font son entourage.
Ainsi, Cornélia pourrait vous faire penser à une jeune fille coquette douce et pourquoi pas candide, tant qu'on y est... Mais ce serait vous tromper lourdement.
Hormis cet androïde qu'elle possède - et dont, au fond, elle ne s'enquiert de la tenue que par pur tranquillité d'esprit – et ses amis sauvages, Cornélia ne se préoccupe pas de ses semblables.
Elle se montre souvent antisociale, voire agressive envers les êtres humains.
L'isolement lui est cher et la solitude précieuse. Néanmoins, ce besoin de vide cache un égocentrisme certain. Cornélia pense à elle avant tout, et autrui importe peu. Insensible à la condition pourtant inhumaine des androïdes, elle s'assure à elle-même un respect pour Phésylde dans l'unique but d'alléger le poids de la culpabilité, rien d'autre.

Elle sait faire preuve d'éloquence et de charme quand il le faut et se montre quelques fois très manipulatrice mais elle a le sens de la mesure.
J'ajouterai que Cornélia sait interpréter beaucoup de rôles, ce qui met toujours plus son lunatisme en valeur. La réalité est celle d'un personnage centré sur lui-même, vite agacé par les autres bien que capable de feindre une grande patience, opportuniste, adorateur des défis et, par-dessus tout, absolument insaisissable.

******

- Histoire : Cornélia est née sur une planète où régnait une religion unique et monothéiste. Les plus anciens écrits racontent qu'un Dieu nommé Gayus fit naître de ses pouvoirs une sphère sur laquelle il installa la vie. Ce qu'on pourrait appeler les "humains" furent dans les premiers à être créés et Gayus leur inculqua la foi, qu'il teint à répartir partout à la surface de la planète. Mais il fit l'erreur de les rendre mortels, et dès que le premier d'entre eux vint à disparaître, il fut forcé de créer un Au-delà. Cet espace était réservé aux morts, qui goûtaient à une seconde vie paisible mais où il devait continuer à croire... Des siècles passèrent, tout semblait idyllique. Mais toute bonne chose a une fin. Les humains, qui étaient de plus en plus laissés à eux-mêmes, se séparèrent vite en deux groupes principaux: les hérétiques et les religieux. Les premiers doutaient de l'existence et du pouvoir de Gayus, qui ne se manifestait plus, et tentaient d'attribuer à une autre force la création de leur planète. Les seconds refusaient cette théorie et persistaient à mettre en pratique leurs croyances. Face à cela, le Dieu prit la décision de garder près de lui les humains qui lui restaient fidèles et de punir les autres. Mais il semblait que sa toute puissance disparaissait avec la foi des hérétiques... Il ne put alors faire intervenir aucun élément de la nature, et du se contenter de scinder l'Au-delà en deux: un endroit paradisiaque pour ses protégés et une place infernale pour les traîtres. Ainsi, ils ne goûteraient pas au bonheur de la vie après la mort...
Le problème semblait réglé, mais il fut à nouveau confronté à un problème: que faire des personnes neutres ? En effet, les maladies naissantes, l'humanité devait faire face à une mortalité infantile croissante, et ces enfants disparaissaient avant même d'avoir pu rejoindre un des deux camps. "Il laissa les âmes trop jeunes pour être impures aller dans l'Au-delà Paisible... " pensez-vous ? Et bien non. Les Dieux ne sont pas indisposés à avoir des défauts, et préférant accorder à ses fidèles le plus de favoritisme possible, il usa ses dernières forces magiques pour créer un troisième Au-delà, destiné aux personnes mortes trop jeunes pour avoir reçu l'éducation nécessaire où s'être formée un opinion à ce sujet. Ce lieu se nomma les Limbes.

Les parents de Cornélia étaient un jeune couple heureux, appartenant à la classe bourgeoise de la société. La venue au monde de leur enfant allait être l'événement le plus joyeux de leurs vies, rien ne pouvait obstruer leur vision sur-optimiste des choses. Mais rien ne se passa comme prévu. La jeune mère donna naissance à un bébé sans vie, qu'elle n'entendit jamais pousser son premier cri. La tristesse abattu son voile sombre sur leurs existences, et les deux jeunes gens se séparèrent après avoir enterré leur fille au sommet de la colline la plus haute de leur village, y faisant graver le nom de Cornélia. Tout ceci, pendant qu'une petite âme grandissait dans un autre monde.



Les gens s'imaginent les Limbes comme un grand Rien-du-tout où les âmes des mort-nés et autres enfants décédés prématurément flottent sans fin. En réalité, Gayus a été bien plus clément avec nous. C'est un endroit à l'abri de toute divergence d'opinion et de querelles. On y grandit sans jamais voir notre esprit déchiré entre deux façons de penser. Nous sommes juste privés de familles, et d'une part de sentiments. Ce n'est pas l'Au-delà Paisible, mais c'est tout de même bien.
Lorsqu'on y arrive, nous sommes plus ou moins seuls, mais les autres prennent soin de nous. Moi, j'étais encore un nourrisson et je n'avais jamais eu le moyen de connaître mon nom. Alors j'ai décidé de m'appeler Dayna. Je me suis fait des amis, même si on est toujours un peu trop différent et trop dérangé pour être aussi sociable qu'un enfant encore en vie. C'est vers l'âge de quatorze années passées dans les Limbes que tout à changé.

Je connaissais un certain Seychen, qui avait quitté le Monde Réel à quatre ans. Son histoire était tragique, et comme il le savait, il la racontait à qui voulait l'entendre. Il était une sorte d'aîné pour nous tous, parce qu'il savait plus de choses sur le monde que nous tous, et parce qu'il était le seul à être conscient de la raison pour laquelle nous étions ici. Je n'ai jamais su pourquoi mais nous deux sommes devenus assez proches. Un jour, il décida de me dire toute la vérité à propos de mon passé. Aujourd'hui, je ne peux que l'en remercier, mais sur le moment, je ne me suis pas rendu compte du service qu'il me rendait...

- Dis-moi Dayna, tu sais pourquoi tu es ici ?
- Euuuh… Dans les Limbes ? Je ne me suis jamais posé la question...
- Moi, je sais.
- Ah oui ? Tu veux bien me le dire ?
- Et bien, en réalité, tu es née sur le Monde Réel. Mais tu es morte juste après, ou même au même moment. Ce qui fait que tu es allée dans les Limbes, là où les gens qui n'ont pas d'avis sur Gayus vont.
- Gayus ?
- Notre Dieu…
- Ah... Et qu'est-ce que ça veut dire ?
- Et bien, que tu dois avoir des parents à qui tu manques et qui ont été très tristes lorsque tu les as quittés.
- C'est…
- …
- Horrible.
- Pas tant que ça… Tu pourrais les retrouver...
dit-il en prenant un ton mystérieux.
- Comment ?!
Il se tourna vers moi, près à me raconter une histoire dans tous ses détails.
- Je vais t'expliquer... Lorsque Gayus a créé les Limbes, il était déjà très affaiblit par le fait que les hérétiques ne croyaient pas en lui. C'est pour cela que la frontière entre les Limbes et le Monde Réel est extrêmement mince et très fragile; il est facile de former une brèche et de nous rendre de l'autre côté. En plus, chaque fois qu'un être humain est assez désespéré pour prier afin que l'être qu'il a perdu dans les Limbes revienne sur le Monde Réel, ce qui est théoriquement impossible, cette brèche se forme et une dizaine d'âmes des Limbes peuvent passer à travers...

Je pris un air très étonné. Comment n'avais-je jamais appris tout cela plus tôt ?

- Et... Comment tu sais tout ça ?

Seychen ne répondit pas. Il tourna la tête vers les âmes qui jouaient près de nous et adopta un petit sourire triste.

- Parce que ça m'arrive tout le temps... J'ai une grande sœur à qui je manque énormément et, régulièrement, un portail s'ouvre pour moi... Mais moi, je n'ai aucune envie de retourner là bas, alors je laisse d'autres âmes y aller à ma place. Il marqua une pause, relevant les yeux vers moi. La prochaine fois ça arrivera, tu seras la première à être prévenue, si tu veux vraiment connaître ça...

- Merci… Je t'en serais très reconnaissante. Je lui souris, histoire de lui remonter le moral. Et une fois là bas, je pourrais retrouver mes parents ?
- Oh la, non, ce n'est pas aussi simple ! Quand tu y seras, tu ne seras absolument pas matérielle; personne ne pourra te voir, t'entendre, te toucher, ni même sentir ta présence.
- Je dois trouver un être humain mort ? C'est bizarre…
- Non plus… Si tu prends possession d'un cadavre, tu mourras une seconde fois et tu retourneras dans les Limbes... Ce qu'il te faut, c'est un corps en vie mais sans âme. Comme ça tu pourras la remplacer. Enfin, je pense...
- Mais... C'est introuvable !
- Mmmmh... Je crois qu'un androïde devrait faire l'affaire.
Voyant mon air interrogateur, il poursuivit: ce sont des êtres aux facultés particulières créés par d'autres humains qui veulent se faire une armée de personnes surpuissantes ou des choses comme ça... Certains sont uniques et ont des pouvoirs étranges que l'on ne peut attribuer à un humain.

Cela me semblait être une aventure dangereuse et je n'étais pas sûre de trouver ce qu'il me fallait. Mais j'avais malgré tout envie de connaître la vie, même si cela ne durerai pas longtemps. Je ne me suis jamais redemandé comment Seychen pouvait savoir tout cela, et pourquoi il m'avait aidé, moi, et pas une autre... Si je retourne dans les Limbes de ma planète, j'aimerai bien lui demander...

Le lendemain même, pendant la nuit, Seychen accouru et me dit qu'il était temps de partir. Sa sœur avait prié.
Avec sept autres âmes, nous nous engouffrâmes dans le tourbillon et arrivèrent sur le Monde Réel. C'était... Morbide.

Je me mis vite en quête d'un laboratoire à androïdes, ce qui me prit plusieurs semaines, en tant que fantôme... Je me sentais réellement comme rien. Mais cela a aussi ses avantages.
En écoutant les conversations des gens, en regardant toute carte que je n'avais pas besoin de tourner, déplacer, ouvrir pour voir ce que je voulais, je découvris enfin la Cité Scientifique, qui était réputée chez les hérétiques pour leur aptitude à fabriquer des androïdes très réalistes. Arrivé là bas, il ne me fut pas difficile de passer outre la surveillance maximale, d'échapper aux gardes et de me rire des portes blindées. Même si c'était un vrai labyrinthe, je parvins à entrer dans la salle dont je n'oublierais jamais rien. Celle où j'eu ma première rencontre avec ma Phésylde. Elle était allongée là, le regard vide, entourées de machines et attachée à la table de métal sur laquelle elle se trouvait. Sa poitrine se mouvait au rythme d'une respiration anormalement régulière et tout à fait artificielle, mais ses membres ne bougeaient pas. Il était écrit sur son papier identitaire : Phésylde, contrôle de la croissance des plantes, inachevée, code P2LS-448. Elle était pour moi.
Je détachai ses anneaux de métal, puis m'installa avec excitation dans cette nouvelle enveloppe corporelle. Quand j'ouvris les yeux, je vis le plafond, puis le vis mes mains, et mes paupières se refermer en m'offrant l'agréable luxe d'un noir temporaire et bien matériel. Je n'étais vêtue que de quelques bandages, et je pouvais sentir le froid. Alors, sur des jambes fébriles, je me dressai doucement, tenta de trouver mon équilibre, puis parvint à tenir debout. Je me dirigeai vers la porte blindée et éprouva une immense satisfaction lorsque je réussi à l'ouvrir de l'intérieur. Suivi alors toute sorte de scènes violentes et stressantes que vous imaginez parfaitement. Me déplaçant d'ombres en ombres, arrêtant de respirer chaque fois que quelqu'un passait par là, je réussi à tendre un piège à un officier. L'assommant d'une façon quelconque, je fis ce à quoi n'importe qui aurait pu penser; prendre ses vêtements et me faire passer pour un membre du personnel. C'est de cette façon que je pu m'enfuir, non sans difficultés mais avec succès, et pu voir le jour avec des yeux plus réels que jamais.
Je me mis rapidement en route vers la ville la plus proche. Je ne sais quel sentiment m'encourageait à repousser toutes les limites que choisir une enveloppe corporelle m'avait fait tracer, mais je ne m'arrêtai pas une seconde. Je demandai à chaque personne que je croisais s'ils connaissaient mes parents, je parvins à suivre une piste qui me mena jusqu'à mon village natal. Là bas, un vieil homme m'indiqua que ma pauvre mère s'était suicidée après la mort de sa fille et qu'une maladie avait achevé son mari un peu plus tard.

**Nous étions vraiment une famille de damnés** songeai-je alors.

Il finit notre entretien par un soupir désolé.
- Tout ce qui reste de leur vie, c'est la tombe de leur enfant, en haut de la colline la plus haute du coin. Ils n'ont même pas voulu se faire enterrer à ses côtés.

M'offrant une nuit de répit dans un petit hôtel, je réfléchis longuement sur les avantages que ce voyage à travers mes souvenirs m'apporterait. Mais il était trop tard désormais; les androïdes ne pleurent pas, mais je ressentais la même chose que lorsque les larmes coulent.
Le lendemain, j'allai me percher au sommet de cette fameuse colline. J'aurai du m'attendre à ne pas voir le nom de Dayna, mais les lettres qui étaient gravées sur ma pierre tombale m'agressèrent. Je me nommais donc "Cornélia". Cela sonnait bien, j'avais envie de garder ce prénom à jamais et d'oublier toute autre appellation… Mais aucun nom de famille n'y figurait.

**"Venue des Limbes"... C'est ce qui pourrait me représenter le mieux. "Venue des Limbes", "Vedelim"...**

En quelques jours, j'avais soudain pris une identité: j'étais comme toute personne ayant un corps, un prénom et un nom. Je n'y étais pas habituée mais c'était assez plaisant. Je me devais de m'y faire.
Le besoin de tester les pouvoirs de Phésylde me prit très tard, sans doute parce que je savais qu'ils me rendraient à nouveau trop différente des autres. Mais le fait de contrôler la pousse des plantes me plaisait bien: je m'entraînais lorsque j'avais du temps à perdre et je me sentais de plus en plus proche de la nature. Peu à peu, j'oubliais d'où je venais.

C'est un jour que j'errais dans un village à proximité du mien que j'entendis parler d'une planète vers laquelle les gens qui contrôlent les éléments migrent pour trouver leur place parmi des personnes de même nature qu'eux. Une vieille femme expliquait à sa petite-fille que sa capacité à voler n'était pas unique dans l'Univers et qu'elle devait écouter sa sage grand-mère lui conseillant de partir se joindre aux siens. Le nom du Chomor d'Ys me parvint sûrement aux oreilles par providence...

Enfin, je ne devrais jamais prononcer ce mot. Si je crois un jour en Gayus, je n'aurai jamais l'occasion de retourner de là d'où je viens.
Et c'est malgré tout une part de moi-même qui est en jeu.

******

- Animal : une jeune hyène grise nommée Ash (mâle)

- Arme : elle possède une collection d'éventails dont les armatures se terminent en lames coupantes comme un rasoir (parfois même enduites de poison) dont ses préférés sont faits en plumes de paon

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Vous et le forum :

- Comment avez vous connu ce forum ? : j'en ai marre de cette question... ^^ Non, je rigole, je suis le second personnage de Soren (et le quatrième en tout)

- Par qui (nom du membre) ? : Charmna... Encore et toujours...

- Comment trouvez vous le design ? : Toujours aussi beau... (enfin... oui ^^)

- Et le principe ? : bis

- Commentaire : Vive les Sylvas ! (s'écria-t-elle après avoir créé deux personnages hérétiques)


Dernière édition par Cornélia Vedelim le Mer 10 Nov - 20:03, édité 5 fois
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Charmna Candellor
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 20:12

Rerere ... Bienvenue sur le Chomor d'Ys !
Si on pouvait tomber amoureux d'une plume, ou d'une façon de taper un texte sur un clavier mais c'est moins poétique, je pourrais qualifier ce que je ressens d'un coup de foudre ! Tout est en ordre c'est OK pour moi.

Vive les Sylvas !

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Ignes Enin
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 20:18

Positif de même! Encore des nôtres!

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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 20:21

**sourit timidement**

C'est bien écrit en effet, cela m'emplit de joie d'avoir des joueurs qui prennent soin d'écrire correctement.

Mais tu n'es pas parfaite, puisque tu es une Sylvae !

**Affiche un grand sourire, fière de sa pique gratuite**

Mais je saurait m'en accommoder. Tu as mon aval.

Soit la bienvenue, au plaisir de te croiser dans nos contrées !

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La caresse et la mitraille, et cette plaie qui nous tiraille. Le palais des autres jours, d'hier et demain...................... Le vent l'emportera....................Tout disparaitra mais le Vent nous portera...
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Soran Tiell
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 20:34

quoi Bon, je ne suis pas assez motivée pour lire tout ça, mais je t'admire quand même ! \o/
Bienvenue : D
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Cornélia Vedelim
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 21:04

Merci tout le monde de votre accueil, j'ai prit beaucoup de plaisir à écrire cette fiche, j'espère que vous en avez eu autant à la lire.
Je promet de servir le Clan des Sylvas le plus fidèlement possible !
**Musique trop classe**

A bientôt en RP les gens ! Very Happy
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Fiona Sombrepierre
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 21:52

Bienvenue parmi nous ! Vive les Sylvas !
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Aliénor Isil
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Célibataire (RP) ? : Qui aimerait donc une jeune femme comme elle ?

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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   Lun 11 Oct - 22:52

Bienvenue dans les contrées ! Very Happy
Amuses toi bien au Chomor Wink
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MessageSujet: Re: Cornélia Vedelim [Sylva #028]   

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Cornélia Vedelim [Sylva #028]
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